FESTIVAL La 50e Rencontre cinématographique de Pézenas du 10 au 16 février 2012
Seront au rendez-vous : le cinéma iranien avec une vingtaine de films. Parmi les évènements attendus, une rencontre littéraire avec Nahal Tajadod, des conférences sur le cinéma iranien contemporain par Bamchade Pourvali, sur le cinéma Motafavet par Mamad Haghighat, l'ouverture de la Rencontre avec Téhéran en présence de son réalisateur Nader T. Homayoun. Ainsi que les films de Pierre Carles en sa présence et celle de sa productrice: Annie Gonzalez, de Laurent Roth qui donnera une conférence sur « la fiction du réel », une sélection de films soutenus par l'ACID et présentés par leurs réalisateurs, des courts métrages produits par La Fabrique production, avec le soutien de la Région, enfin une sélection de films sur le thème « Acteurs, actrices en tête d'affiche ». Info et programmation
ÉCHO Le Biterrois André Menras est un amoureux passionné du Vietnam. Il a décidé de rendre hommage aux pêcheurs de la province Quang Ngai (qui se retrouvent au milieu de disputes territoriales entre le Vietnam et la Chine au sujet des archipels des Spratleys et des Paracels, situés en mer de Chine méridionale) avec le documentaire Hoang Sa Vietnam : la meurtrissure. En savoir plus Voir le film
/// Des séances de ciné-club au lycée : Ciné Lycée - Paroles d'acteurs Aux lycées Henri IV de Béziers et Saint-Louis de Paris, ainsi qu'à l'Internat d'Excellence de Sourdun, des séances de ciné-club sont programmées à partir de la plate-forme Ciné Lycée, qui propose au téléchargement 200 films du patrimoine mondial du cinéma. Proviseurs, enseignants et élèves analysent les bénéfices du dispositif sur les apprentissages, la vie scolaire, le développement culturel. La suite...
/// Noces éphémères sort en salle ce mercredi 9 novembre
Comme tous les films d'auteur, Noces éphémères a besoin d'être vu dès la première semaine, et même dès le 1er jour (le 2e jour son potentiel est déjà évalué) ! Nous vous invitons donc à aller le voir, mais aussi à en parler, à inviter amis, parents et autres... /// Les salles sur Jupiter /// Liste des avant-premières en présence du réalisateur /// Facebook
Noces éphémères de Reza Serkanian, France, Iran (2011) Une société qui étouffe les désirs et les aspirations individuelles. Une relation entre le jeune et fougueux Kazem et sa belle-soeur Maryam. Une ville iranienne où se pratique une coutume étrange : le mariage à durée déterminée. Dossier de presse
/// Parole de ciné-club : De l'intérêt de l'espace Joffre au festival méditerranéen...
Lors du dernier festival méditerranéen, nous avons été plusieurs membres du ciné-club biterrois à nous retrouver lors des rencontres avec des professionnels du cinéma à l'espace Joffre. Avec des étudiants en cinéma, nous avons pu écouter notamment le scénariste Jacques Fieschi et les acteurs Sami Bouajila et Pascal Elbé qui échangeaient sur leur métier. De ces rencontres plus ou moins fructueuses en fonction de l'animation nous avons retenu quelques idées ou anecdotes savoureuses. La suite...
/// Création d'un nouveau ciné-club à Plourin dans le Finistère
L'intention est d'animer des séances de cinéma authentiques et de proposer des films de qualités. Classiques du cinéma ainsi que des films récents que le public n'a pas toujours eu l'idée ou l'occasion d'aller voir dans le circuit commercial standard.
La séance d'octobre a très bien fonctionné et le ciné-club recommande Des hommes et des dieux aux ciné-clubs adhérents. «Que l'on soit croyant ou non ce film est vraiment beau et ces hommes sont avant tout des homme libres, le film est un western monastique humaniste. Une place importante est accordée aussi à la tolérance et au partage avec les autres religion (Islam). Des références cinématographiques sont présentes. Il y a réellement des images, des scènes et des dialogues très forts. Que ce soit sur la forme, le fond, sur l'histoire elle même (tirée d'un fait réel), il y a de la matière pour le débat qui peut suivre (si les spectateurs ne sont pas tous trop émus).» Pour le mois de novembre nous aurons Billy Eliot de Stephen Daldry. La séance aura lieu le samedi 26 novembre à 20h00.
/// 1 an après les grèves sur les retraites en 2010... le premier film de long-métrage sur ce sujet.
GrandPuits et petites victoires de Olivier Azam
Octobre 2010. Le gouvernement veut faire passer en force sa réforme des retraites. L'attaque d'un des acquis sociaux les plus importants de l'histoire populaire de France réveille une partie du pays qui descend dans la rue...Après l'enlisement de la situation, les dépôts et raffineries de pétrole sont bloqués. Situation inédite depuis Mai 68
Pour en savoir plus, connaître les dates déjà prévues ou pour programmer le film.
/// Les Rencontres Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse en partenariat avec la Fédération des ciné-clubs de la Méditerranée propose aux membres des ciné-clubs un week-end cinéphile lors des 24es Rencontres du 23 au 25 mars 2012. En savoir plus...
/// Sept cinéastes iraniens arrêtés (Le Monde, 21.09.11)
Le 5 septembre, le cinéaste iranien Mojtaba Mirtahmasb, coréalisateur avec Jafar Panahi de Ceci n'est pas un film, qui sortira en salles le 28 septembre, n'avait pas pu quitter le sol iranien pour assurer la promotion du documentaire - seuls sa femme et son fils ont pu venir à Paris. Dimanche matin 18 septembre, le documentariste a été arrêté "par la police secrète du régime iranien", a indiqué la Cinémathèque française, dans un communiqué diffusé lundi 19 septembre. La suite...
/// Derniers achats de droits non-commerciaux par l'intermédiaire de la COFECIC. Pour programmer dans ce cadre, contacter la FCCM
Le soupirant de Pierre Etaix, France (1962) Le soupirant, s'ouvre sur des dessins d'une planète inconnue, surface désertique de lacs et de montagnes, qui nous évoque Le Voyage dans la lune, de Méliès. Une fusée est sur le point de décoller... qui s'avère n'être en réalité que le stylo de Pierre, plongé dans des calculs d'astronomie. La magie du cinéma, c'est déjà ce jeu d'échelle, qui fait d'un stylo une fusée. C'est là une entrée en matière parfaitement burlesque, si tant est que le burlesque est à l'origine un art du décalage, qui consiste à traiter un sujet noble dans un style bas : l'astronomie mise en scène avec un stylo... Cette tendance au fantasme constitue l'argument principal du Soupirant et motive l'intervention d'une magie cinématographique : Pierre décide soudain de laisser de côté ses calculs mathématiques et ses dessins géométriques pour se trouver une épouse, mais il ne revient pas sur terre pour autant. Il s'invente bien plutôt toutes sortes de scénarios, et se met littéralement en scène avec diverses figures féminines, qui apparaissent et disparaissent au gré de son imagination. Anne-Violaine Houcke (Critikat)
Le ballon blanc (Badkonake sefid) de Jafar Panahi, Iran (1995) Le 21 mars, premier jour du printemps, c'est la nouvelle année en Iran. Razieh, âgée de 7 ans, rêve d'un poisson rouge pour les fêtes, comme il est d'usage. Avec l'aide de son frère, elle persuade sa mère de lui donner son dernier billet, et court vite l'acheter. Dans les rues bondées de la grande ville, elle perd son argent. Mais sa quête lui permettra de faire de nouvelles rencontres, de découvrir un monde secret et de vivre des aventures surprenantes. Tout dans ce film est dans le non-dit, le suggéré, le père est-il un tyran domestique, bat-il son fils ? Razieh est-elle en danger ? Sa quête ne serait-elle pas due à un leurre : le poisson convoité est-il si gros que cela ? N'aurait-elle pas les mêmes chez elle ? Les interdits sont-ils aussi interdits que cela ? Ce film, décrit, dans un Téhéran cosmopolite, les difficultés rencontrées par une petite fille pour satisfaire sa curiosité, son désir de connaître. Seule, son opiniâtreté, ses rencontres l'aideront à atteindre son but qui est aussi bien l'acquisition de ce poisson tant convoité que le refus d'abdiquer face à l'adversité et les interdits.
/// Nouveautés sur le site Internet Catalogue Dans l'objectif de guider les ciné-clubs dans la mise au point de leur programmation et afin d'offrir une meilleure visibilité aux films qu'elle défend parmi les milliers de titres disponibles, la FCCM met en ligne un catalogue de films disponibles pour les ciné-clubs. Ce catalogue qui comptera bientôt plus d'un millier de titres (quelques 400 pour l'instant), sera mis à jour de façon régulière, avec les dernières sorties ou ressorties. À l'affiche dans les ciné-clubs Afin de refléter le dynamisme des ciné-clubs et aussi pour offrir aux membres un moyen de connaître quels films seront à l'affiche dans leur ciné-club et les ciné-clubs voisins, la programmation des ciné-clubs de la FCCM sera mise en ligne le premier de chaque mois. Ces deux nouveauté sont accessibles en un clic dans l'en-tête du site !
/// Pétition pour la liberté de Mahnaz Mohammad !
Mahnaz Mohammadi, cinéaste iranienne et militante engagée des droits des femmes, a été arrêtée à Téhéran le dimanche 26 juin suite à une perquisition de son domicile par les forces de l'ordre. Aucune information concernant les chefs d'accusation ou le lieu de sa détention n'est disponible pour le moment. Mahnaz Mohammadi est la réalisatrice du film «Femmes sans ombre», pour lequel elle a été primée dans de nombreux pays. Elle a également contribué au documentaire de Rakhshan Bani-Etemad, «Nous sommes la moitié de la population», à propos des élections présidentielles de juin 2009. En juin 2010, Mahnaz Mohammadi est venue à Paris présenter un de ses films (« Travelogue ») dans le cadre d'une journée consacrée au cinéma iranien à la Cinémathèque française. Pour en savoir plus et signer la pétition.
/// Ressortie en copie neuve
Deep End de Jerzy Skolimowski, États-Unis (1970) avec Jane Asher, John Moulder-Brown, Karl Michael Vogler, Christopher Sandford et Diana Dors, scénario de Jerzy Skolimowski en collaboration avec J. Gruza et B. Sulnik, directeur de la photographie Charly Steinberger.
Adolescent de 15 ans, Mike se rend à son tout premier jour de travail : il vient d'être embauché dans un établissement de bains publics de l'East End londonien. Sur place, sa collègue Susan est chargée de lui présenter les lieux. Le jeune homme est tout de suite attiré par cette jolie rousse plus âgée que lui. Alors qu'il découvre une atmosphère étrange autour de la piscine, Mike doit faire face aux avances d'une cliente échaudée. Peu à peu, Susan joue avec l'inexpérience du garçon, profitant de son admiration candide pour le faire plonger dans une dangereuse spirale de fantasmes et d'obsession... « Avec Deep End, Jerzy Skolimowski a enfin réussi la synthèse parfaite : la passion sans hystérie, l'intelligence sans arrogance et la compassion sans fausse plaidoirie. Deep End possède l'étoffe des meilleurs Godard, Truffaut, Polanski et consorts. Ce n'est rien de moins qu'une œuvre de génie, toutes qualités cinématographiques confondues, tant sur le plan visuel que sur le plan psychologique. » (Andrew Sarris) « Jerzy Skolimowski, l'oeil du peintre : Le cinéma de Jerzy Skolimowski ne ressemble à aucun autre, à l'image de cet artiste protéiforme qui se définit aussi bien comme un peintre ou un poète et qui a été boxeur dans une vie précédente. Devant Deep End, on est saisi par l'éclatant équilibre des couleurs et la finesse de la composition picturale. Des murs entiers peints en vert, rouge, jaune, comme chez Jacques Demy. La chevelure rousse de Jane Asher détourée par la neige, on pourrait être chez Douglas Sirk. Et à chaque instant, la puissance visuelle de l'image concentre les émotions contradictoires des personnages, s'attirant ou se repoussant en une abstraction sentimentale. « Il y a des films sublimes dont on ne peut parler avec personne. Ils échappent aux histoires officielles du cinéma, disparaissent pendant des années, avant d'être injustement oubliés. Deep End est de ceux-là. Je l'ai aimé tout de suite, et il n'a cessé de me hanter depuis que je l'ai découvert. » (Nicolas Saada)
/// Le coin des rééditions : Le tambour remastérisé et retravaillé par le réalisateur avec des scènes rajoutées et d'autres remontées. Palme d'Or - Cannes 1979. Oscar du Meilleur Film en Langue Étrangère, 1980
Le tambour de Volker Schlöndorff, Pologne, Allemagne, France, Yougoslavie (1979), d'après le roman de Günter Grass, scénario de Jean-Claude Carrière, Franz Seitz, Volker Schlöndorff.
« C'est d'abord un film réaliste, profondément plongé dans la petite bourgeoisie de Dantzig, avec ses mesquineries, ses terreurs, ses rêves, et avec parfois même une certaine grandeur. C'est aussi un film fantastique et barbare, où des éclairs de lumière noire transpercent tout à coup les rues de banlieue, les petits commerces, la monotonie, la vie quotidienne. Une fable fantastique et brillante. » (Jean-Claude Carrière)
L'interview de Volker Schlondorff
/// Disponibles pour les ciné-clubs dès septembre : derniers achats de droits non-commerciaux par l'intermédiaire de la COFECIC (coordination des fédérations de ciné-clubs) /// Liste COFECIC /// Pour programmer dans ce cadre, contacter la FCCM
Entre nos mains un documentaire réalisé par Mariana Otero, France (2010).
C'est l'histoire réelle au printemps 2009, d'une cinquantaine de salariés de l'entreprise Starissima située à Orléans, confrontés à la faillite de leur entreprise de lingerie. Majoritairement des femmes, les salariés prennent l'initiative de reprendre l'entreprise, mais cette fois sous forme de coopérative. L'idée parait lumineuse et simple, mais rapidement ces femmes sont confrontées à la difficulté de devenir entrepreneur quand on n'y est pas préparé, à une réalité économique qu'elles devinent et à l'adversité de leur ancien patron. > article de Mehdi Benallal
Angèle et Tony de Alix Delaporte, France (2010), avec Clotilde Hesme, Grégory Gadebois, Evelyne Didi.
Un port de pêche en Normandie. Angèle a de bonnes raisons de se construire une nouvelle vie lorsqu'elle débarque dans celle de Tony, marin pêcheur en quête de sentiments. Malgré le désir qu'il a pour elle, Tony garde ses distances. Angèle le cherche. Tony l'observe. Trop belle, trop déroutante, il ne peut croire qu'elle est là pour lui... > la fiche de Roland Hélié
Le voleur de lumière de Aktan Arym Kubat, France, Kirghizistan, Allemagne, Pays-Bas (2010), avec Aktan Arym Kubat, Taalaïkan Abazova, Askat Sulaimanov.
On l'appelle Monsieur Lumière (« Svet-ake »). Dans ce village perdu au milieu des montagnes Kirghizes, loin du pouvoir et de l'économie, il entretient les lignes, trafique parfois les compteurs pour venir en aide aux plus démunis. Cœur ouvert et généreux, il ne leur apporte pas seulement l'électricité : il écoute, conseille, conforte les peines et tempère les disputes conjugales de ces villageois oubliés par la civilisation moderne. Monsieur Lumière a un rêve : construire sur les montagnes des éoliennes pour alimenter toute la vallée en électricité. Mais il va devoir faire face à des hommes puissants et corrompus qui sont les nouveaux maîtres du pays. > Critique de Nicolas Gilli
Octubre une film de Daniel et Diego Vega, Pérou (2010), avec Maria Carbajal, Carlos Gassols, Bruno Odar...
Clemente est un prêteur sur gages de Lima, connu de tous mais peu communicatif. Malgré cela, Sofia, sa vieille fille de voisine, met en lui tous ses espoirs lorsque le destin les rapproche. En effet, c’est elle que Clemente va engager comme garde d’enfants lorsqu’on dépose chez lui un nouveau né, fruit de sa relation avec une prostituée qui a depuis pris le large. La très dévote Sofia, qui voue chaque octobre un culte au Seigneur des Miracles, y voit une occasion rêvée de fonder enfin une famille. Clemente lui ne l’entend pas de cette oreille. Clemente est vide comme son appartement dans lequel il vit. Il n'est que le fils de..ne souhaite pas être le père de... ni le compagnon de...Il n'admet que des échanges tarifés à son profit Au mois d'Octobre , mois des miracles au Pérou , les corps dodelinent lors des processions et Clemente voit son habitat au fil des circonstances , envahi de personnages fonctionnant sur l'amour , l'altérité. Peux-t-il se laisser pénétrer par ces valeurs? Réveiller sa conscience aux autres, à l'amour ...Une fin ouverte, illustre un déclic chez Clemente en mouvement qui, remontant une procession agitée et pourtant immobile, cherche, se cherche. Un film lent auquel des plans courts donnent du rythme, les changements d’angle riment la séquence, à la découverte de détails dans le contre champ ou dans la profondeur du champ. Ces nouvelles du Pérou sont les bienvenues. > Critique de Pierre Murat
/// La ressortie à ne pas manquer : copies neuves
Cyclone à la Jamaïque (1965) de Alexander Mackendrick, avec Anthony Quinn, James Coburn.
XIXe siècle. À la suite d'un terrible cyclone qui s'est abattu sur la Jamaïque, un couple de planteurs anglais décide de mettre ses enfants à l'abri en les envoyant par bateau en Angleterre. Mais leur navire est attaqué par des pirates qui, sans le savoir, embarquent les enfants avec le butin. Chavez, le chef des pirates, les prend sous sa protection et instaure avec eux une relation ambiguë, à l'image de la tendresse coupable que lui inspire la fille aînée. Sa beauté réside dans son étrangeté, son ambiguïté, sa poésie élégiaque et ses bouleversantes ruptures de ton. Ce qui aurait pu être un banal film de pirates devient un conte initiatique fiévreux et sensuel où la mort rôde, que l'on peut comparer aux Contrebandiers de Moonfleet et à La Nuit du chasseur. (Inrock) CycloneàlaJamaïque
/// En soutien au cinéaste Jafar Panahi, la FCCM vous invite à signer la pétition contre son retour en prison
A ce sujet, vous pouvez lire l'intégralité de la lettre du réalisateur iranien Rafi Pitts à Ahmadinejad.
/// Quelques films conseillés par le conseil d'administration de la Fédération des ciné-clubs de la Méditerrénée
Une vie toute neuve d'Ounie Leconte
Cabeza de vaca de Nicolás Echevarría
Même la pluie d'Iciar Bollain
Le nom des gens de Michel Leclerc
Les mystères de Lisbonne de Raoul Ruiz
Another year de Mike Leight
Sound of noise de Ola Simonsson et Johannes Stjärne Nilsson
Guerre sans images de Mohammed Soudani
Octubre des frères Véga > voir ci-dessous
Séduite et abandonnée de Pietro Germi > voir ci-dessous
/// La ressortie à ne pas manquer : copies neuves
La classe ouvrière va au paradis (La classe operaia va in paradiso) de Elio Petri, Italie (1971), avec Gian Maria Volonte, Mariangela Melato, Salvo Randone...
Lulù Massa, véritable stakhanoviste du travail, est ouvrier modèle dans une usine métallurgique : grâce à son extrême rapidité, son rendement est cité en exemple par son patron. Les autres travailleurs ne voient pas d’un bon oeil ces cadences infernales, et il est détesté de ses collègues dont il méprise les revendications sur les conditions de sécurité au travail. Bercé par les rêves de la société de consommation entre son amie, son fils Arturo resté avec sa mère après le divorce de ses parents, sa voiture et sa télévision, Lulù réalise parfois la vanité de la vie qu’il s’impose. Alors qu’il se coupe un doigt accidentellement les autres ouvriers, par solidarité, se mettent en grève. Cet événement provoque en lui une profonde remise en question. Lulù décide alors de s’investir dans l’action syndicale et engage toute son énergie dans ce nouveau combat. Il soutient alors la nécessité d’une grève illimitée… laclasseouvrierevaauparadis
/// Le ciné-club biterrois, sur son site Internet, propose quelques réflexions et critiques de films, notamment sur Biutiful, Le président et Poetry.
/// À ne pas manquer
Octubre une film de Daniel et Diego Vega Pérou (2010), avec Maria Carbajal, Carlos Gassols, Bruno Odar...
Clemente est un prêteur sur gages de Lima, connu de tous mais peu communicatif. Malgré cela, Sofia, sa vieille fille de voisine, met en lui tous ses espoirs lorsque le destin les rapproche. En effet, c’est elle que Clemente va engager comme garde d’enfants lorsqu’on dépose chez lui un nouveau né, fruit de sa relation avec une prostituée qui a depuis pris le large. La très dévote Sofia, qui voue chaque octobre un culte au Seigneur des Miracles, y voit une occasion rêvée de fonder enfin une famille. Clemente lui ne l’entend pas de cette oreille. Clemente est vide comme son appartement dans lequel il vit. Il n'est que le fils de..ne souhaite pas être le père de... ni le compagnon de...Il n'admet que des échanges tarifés à son profit Au mois d'Octobre , mois des miracles au Pérou , les corps dodelinent lors des processions et Clemente voit son habitat au fil des circonstances , envahi de personnages fonctionnant sur l'amour , l'altérité. Peux-t-il se laisser pénétrer par ces valeurs? Réveiller sa conscience aux autres, à l'amour ...Une fin ouverte, illustre un déclic chez Clemente en mouvement qui, remontant une procession agitée et pourtant immobile, cherche, se cherche. Un film lent auquel des plans courts donnent du rythme, les changements d’angle riment la séquence, à la découverte de détails dans le contre champ ou dans la profondeur du champ. Ces nouvelles du Pérou sont les bienvenues. Octubre
/// Un chef d’œuvre remastérisé : Le Guépard en ressortie
Palme d’Or 1963, Le Guépard, septième film de Luchino Visconti, est sans doute l’une de ses plus belles œuvres cinématographiques. Référence incontournable auprès des cinéphiles, une fresque somptueuse.
En 1860, Garibaldi débarque de Sicile. Depuis sa villa de Palerme, le prince Salina (Burt Lancaster) regarde de haut ces bouleversements politiques qui conduiront bientôt à l’unification de l’Italie et décide d’arranger le mariage entre son neveu Tancrède (Alain Delon) et Angelica (Claudia Cardinale), la fille d’un propriétaire foncier au pouvoir grandissant.
Avec Le Guépard, Visconti signe une fresque élégiaque sur le déclin d’une aristocratie qui, la tête dans un passé fastueux et les pieds dans les palais desquamant, tente de s’adapter à un vent nouveau. leguepard
Pour programmer le film : fccm
/// Achats des droits non-commeriaux de « La Belle et la Bête » (1946) de Jean Cocteau exclusivement pour les ciné-clubs
Scénario Jean Cocteau d'après le conte de Mme Leprincede Beaumont Avec Josette Day, Jean Marais, Marcel André
Pour l'offrir à sa fille, le père de la Belle cueille, sans le savoir, une rose appartenant au jardin de la Bête, qui s'en offense. Afin de sauver son père, la Belle accepte de partir vivre au château de la Bête.
"Rien n’est plus beau que d’écrire un poème avec des êtres, des visages, des mains, des lumières, des objets qu’on place à sa guise" (Jean Cocteau in Journal d’un film : La Belle et la Bête.) labelleetlabete
Ce classique est à la disposition des ciné-clubs. Pour réserver le film : FCCM
/// Dans ces silences (paroles évadées d’un siècle)
Mathilde Boé vous propose la projection du documentaire « Dans ces silences (paroles évadées d’un siècle) ». Le film a été achevé début 2010, par trois anciennes étudiantes en cinéma de Montpellier – Mathilde Boé, Camille Ibañez et Claire Cravinho. Il a été projeté en avant-première aux Rencontres cinématographiques de Pézenas en février 2010 dans un cycle de films commémorant la « Retirada », puis au ciné-club de la MJC de Narbonne en avril et en septembre 2010.
Ce film réalisé à compte d’auteur est uniquement distribué par les réalisatrices. Elles sont intéressées par une projection de leur film dans votre salle.
N’hésitez pas à contacter Mathilde Boé pour qu'elle vous envoie une copie en DVD du film et/ou pour discuter des conditions de sa diffusion dans votre salle. Mathilde Boé est prête à se déplacer pour échanger avec le public, tout comme les coréalisatrices du film, dans la mesure de leur disponibilité.
Mathilde Boé –
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– 06 21 80 04 47.
Communiqué de presse
/// La ressortie à ne pas manquer : copies neuves restaurées

Le narcisse noir (, États-Unis (1947), avec Deborah Kerr, David Farrar, Kathleen Byron, Jean Simmons, Sabu, Flora Robson d’après le roman de Rumer Godden, directeur de la photographie Jack Cardiff.
Une congrégation de religieuses britanniques est chargée de se rendre dans un ancien harem situé sur les contreforts de l’Himalaya, pour y établir un dispensaire. Autour du palais, le vent souffle continuellement et la nature propage une poignante beauté. Les soeurs sont aidées dans leurs tâches par Dean, un agent anglais installé dans la région depuis longtemps. Rapidement, la sœur supérieure Clodagh s’offusque de la conduite grossière et dissolue de ce dernier. Au sein de la communauté, les tensions s’exacerbent et les nonnes traversent des épreuves pesantes, aussi bien pour le corps que pour l’esprit. lenarcissenoir
«Les films de Michael Powell et Emeric Pressburger sont grandioses, poétiques, remplis de sagesse, d’aventure et d’obstination, en extase devant la beauté, qu’elle soit naturelle ou recréée, profondément romantiques mais pourtant dépourvus de tout compromis.» Martin Scorsese
/// La ressortie à ne pas manquer : recommandée aux ciné-clubs
Séduite et abandonnée (Sedotta e Abbandonata) de Pietro Germi (1964), avec Stefania Sandrelli, Saro Urzi, Aldo Puglisi.
Peppino habite une petite ville de Sicile. Fiancé à Mathilde Ascalone, il abuse de Agnese, la soeur de Mathilde. Lorsque le père, Vincenzo Ascalone, apprend le déshonneur de sa fille qui maintenant attend un enfant de Peppino, il enferme la fautive et espère convaincre le coupable de réparer son erreur.
Un beau noir et blanc sur une copie de grande qualité. Des gros plans de visages .Des femmes sous leurs habits noirs qui absorbe la chaleur étouffées par les hommes au nom de l’honneur. /// seduiteetabandonnee
/// 2011 : rétrospective Eisenstein
Avec les nouvelles copies 35 mm de La grève, Le cuirassé Potemkine, La ligne générale, Le journal de Gloumov, Le pré de Béjine, Alexandre Nevski, Octobre, et de Ivan le terrible.
Pour plus d'information : pdf
Contact pour les ciné-clubs : la FCCM
/// Indispensable : On verra demain

On verra demain (Hoy no se fía, Mañana sí) de Francisco Avizanda, Espagne (2010), avec Carolina Bona, Jesus Noguero et Javier Baigorri.
Peu d’écran accueillent ce film sur une des époques les plus noires de l’Espagne, durant laquelle la dictature franquiste, constituée en 1939, achève de mettre le pays en coupe réglée, sous la dépendance de l'armée, des services secrets et de l'Église. Il montre ensuite une société vitrifiée par la peur de la répression, déchirée par la haine fratricide jusque dans la cellule familiale, et les rapports intimes, gangrenés par la paranoïa et la délation. Évitant une reconstitution académique des années 50, On verra demain oblige l’Espagne à commencer à ouvrir les yeux et à se confronter à un tragique héritage.
/// Évènement : le 6 octobre, sortie en DVD et en salle du seul film de science fiction de Fassbinder
Le monde sur le fil (Welt am Drah) de Rainer Werner Fassbinder, Allemagne (1973). Attention durée : 205 minutes.
Vollmer est-il mort par accident ou a-t-il été assassiné ? Était-il, lui aussi, et le monde qui l'entoure, un artefact ? C'est ce que va tenter de découvrir son assistant, Fred Stiller, désigné à sa succession par l'inquiétant directeur de l'Institut Siskins. La suite de l'histoire est un véritable tourbillon qui conjugue le suspense d'un thriller paranoïaque, le vertige d'un récit d'anticipation, entre réel et virtuel, et l'utopie romantique de l'amour fou. /// lemondesurlefil
/// Le coup de cœur
Cleveland contre Wall Street (Cleveland Vs. Wall Street) de Jean-Stéphane Bron, France, Suisse (2010)
Le 11 janvier 2008, Josh Cohen et ses associés, avocats de la ville de Cleveland, assignent en justice les 21 banques qu’ils jugent responsables des saisies immobilières qui dévastent leur ville. Mais les banques de Wall Street qu’ils attaquent s’opposent par tous les moyens à l’ouverture d’une procédure. Cleveland vs Wall Street raconte l’histoire d’un procès qui aurait dû avoir lieu. Un procès de cinéma, dont l’histoire, les protagonistes et leurs témoignages sont bien réels. /// clevelandcontrewallstreet
/// La ressortie à ne pas manquer

Les moissons du ciel (Days of Heaven) de Terrence Malick, États-Unis (1979), avec Richard Gere, Brooke Adams, Sam Shepard.
En 1916, Bill, ouvrier dans une fonderie, sa petite amie Abby et sa sœur Linda quittent Chicago pour faire les moissons au Texas. Voyant l'opportunité de sortir de la misère, Bill pousse Abby à céder aux avances d'un riche fermier, qu'ils savent atteint d'une maladie incurable. Mais Abby finit par tomber amoureuse du fermier, ce qui déjoue les plans de Bill. /// lesmoissonsduciel
/// Derniers achats de droits non-commerciaux par l’intermédiaire de la COFECIC /// Liste COFECIC /// Pour programmer dans ce cadre, contacter la FCCM.
 Policier, adjectif (Politist, Adjectiv) de Corneliu Porumboiu, Roumanie (2009)
Cristi est un jeune policier. Lors d'une filature, il voit un garçon vendre du haschich à ses copains de lycée. Il refuse de l'arrêter alors que la loi l'y oblige. Il ne veut pas avoir la vie du jeune homme sur la conscience. Mais pour son supérieur, le mot conscience a un autre sens. /// policieradjectif
Rien de personnel de Mathias Gokalp, France (2008)
La société Muller organise une réception à l'occasion du lancement d'un nouveau produit. Au cours de la soirée, on découvre qu'il s'agit en réalité d'un exercice de coaching pour les cadres de l'entreprise. Progressivement, les rumeurs sur le rachat prochain de la société vont bon train et chacun se retrouve à tenter de sauver sa place. /// riendepersonnel
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